« L’illectronisme », mais qu’est-ce donc ? En effet peut-être est-ce la première fois que ce terme parvient à vos oreilles. Ce concept ayant trait aux valeurs et missions de Hakisa il nous a paru bon de vous le présenter et clarifier dans cet article !

De quoi parle-t-on ?

A première vue, on peut tout d’abord constater que l’illectronisme est un néologisme issu de la contraction de « illettrisme » et « électronique ». L’illectronisme désigne donc les difficultés rencontrées par une personne dans l’utilisation des ressources numériques et nouvelles technologies, le manque de connaissances clés pour accéder à l’information sous forme numérique.

➨ 15% des Français sont concernés !

Une difficulté qui peut revêtir deux aspects comme l’explique Elie Maroun, chargé de mission à l’Agence nationale de lutte contre l’illettrisme (en réponse au site Slate) :

  • Difficulté technique : dans la manipulation de ces nouveaux outils (computer illiteracy)
  • Difficulté intellectuelle : incapacité à accéder aux contenus de l’information numérique et à les comprendre (information illiteracy).
Des difficultés qui peuvent parfois se révéler sources d’exclusion tant le numérique est devenu présent dans nos quotidiens : guichet autonomatique, démarches administratives, recherches de logement, etc.
Néanmoins, Elie Maroun, déjà cité précédemment, se veut optimiste : «Je ne suis pas pessimiste pour l’avenir car on va vers de plus en plus d’usage adapté et intuitif. La nouvelle génération peut aider à développer et démocratiser les supports».
Dans cette société en évolution, Hakisa, tout comme d’autres acteurs, fait partie de ceux qui tentent de développer des solutions et outils adaptés à tous via notre plateforme internet simplifiée gratuite !

Comment est-apparu le terme « illectronisme » ?

Lionel Jospin a été le premier à évoquer ce terme lors d’un discours prononcé le 26 Aôut 1999 : «L’essor des technologies de l’information ne doit pas creuser un « fossé numérique ». L’Internet ne doit pas nourrir de nouvelles inégalités dans l’accès au savoir. […] A travers l’Ecole, en particulier, l’Etat peut prévenir « l’illectronisme », avant qu’il ne devienne un nouvel avatar de l’illettrisme.»