Quand on est artisan ou commerçant, être visible sur Internet est une vraie gageure. En effet, cela nécessite des compétences techniques et un savoir-faire marketing qui semblent souvent inaccessibles, malgré la démocratisation des outils. Pour ces petites entreprises, la stratégie web à adopter serait-elle de partager son audience ?

Bannière partager son audience : une stratégie web rentable pour les PME

Commerçants & artisans : quelle stratégie web ?

Par ailleurs, la question du retour sur investissement reste primordiale : l’investissement en terme de temps et d’argent mis dans le développement de son site web ou de sa page entreprise (sur Facebook par exemple) est-il rentable en terme de clientèle attirée ?

Pour les commerçants, par exemple, même en investissant sur les outils bien connus comme Google Adwords, la compétition est rude et les montants à investir peuvent devenir trop importants par rapport au revenu généré.

Pour les artisans, il existe aujourd’hui des plates-formes de générations de « lead » apportant des clients qualifiés. Or, ces mêmes leads sont presque systématiquement envoyés aux concurrents locaux. Dans ce cas, l’intérêt par rapport au coût baisse significativement.

Un stratégie locale pour les petites entreprises

En se positionnant sur la dimension locale de son activité et en partageant son audience avec d’autres professionnels proches géographiquement, on peut espérer générer une taille critique de prospects qui entraîne un business intéressant avec un investissement minimal.Partager son audience : partager le gâteau ?

Attention, cette idée séduisante implique des changements dans les habitudes. En effet, si partager ses clients avec des collègues aux métiers complémentaires semble facile, il en est tout autre chose avec ses concurrents, surtout au niveau local.

Cela implique tout d’abord de considérer ses clients et ses prospects comme une communauté d’individus partageant des centres d’intérêts différents mais habitant dans une région géographiquement définie et donc susceptibles de consommer des biens et des services locaux.

Le deuxième changement est de passer d’un mode réactif où on attend la demande d’un client à un mode pro-actif où on va lui proposer des offres, des conseils et des services régulièrement.

Cette approche d’animation communautaire permet la mutualisation des bases de clients et augmente significativement la portée des actions marketing engagées par chacun des acteurs locaux.

En revanche, elle impose une animation régulière de la communauté sous différentes formes : articles, messages promotionnels, expertise et conseils de professionnels. Il faut alors un animateur disposant d’ un outil adapté pour gérer cette communauté et fédérer les différents acteurs.

Partager son audience pour créer une communauté d’intérêt

La constitution d’une communauté locale peut passer par l’implication des communes qui voient toujours un intérêt dans le développement de l’activité économique locale et font face à une contrainte de neutralité entre tous les acteurs.

Elle peut également se faire au travers des
associations locales de commerçants et artisans qui peuvent utiliser des outils marketing simples (badges, affiches, etc.) pour faire connaître l’outil numérique qui va accueillir et fédérer cette communauté de membres.

L’expérience montre que les gens sont sensibles aux actions locales visant à améliorer leur quotidien et à les faire profiter de « bons plans ». De plus, il est indispensable que l’outil numérique soit en mesure de notifier les utilisateurs et de leur pousser de l’information, notamment sur leurs mobiles, afin de s’adapter aux habitudes de navigation de chacun et de simplifier l’accès à l’information.

 

Chez Hakisa, nous travaillons quotidiennement sur un outil de gestion de communautés qui s’adapte aussi bien aux besoins des entreprises que des utilisateurs.
Pour plus d’informations, rendez-vous sur Hakisa.com ou contactez-nous à l’adresse contact@hakisa.com.